top of page

5 clés pour gérer les finances de ton entreprise selon le cœur de Dieu.

L’argent est un sujet omniprésent dans nos vies. Il est un fait que nos finances influencent une bonne partie de notre quotidien et d’autant plus lorsque nous sommes entrepreneurs. Nous nous demandons souvent comment nous allons joindre les deux bouts, comment nous allons financer tel ou tel projet. Pour certains, amasser une fortune devient une véritable obsession. Beaucoup de chrétiens n’atteignent pas la liberté financière car ils sont dépendants du système financier du monde. En tant que créateur et porteur d’entreprise, notre responsabilité est d’autant plus grande face à l’argent. Il n’est donc pas étonnant que la Bible, manuel de vie de notre créateur, nous donne 5 clés pour être de bons gestionnaires de l’argent de notre société.




1 : Etablir un budget


La Bible n’utilise pas le mot budget mais nous exhorte à être prévoyant et organiser dans la gestion des finances de nos entreprises. Il est écrit :


« Connais bien chacune de tes brebis, donne tes soins à tes troupeaux « (Proverbes 27 :23).


En langage moderne, nous devons être conscients de l’usage de nos revenus, afin de déterminer si nous devons effectuer quelques ajustements dans nos dépenses. Pour établir votre business plan, calculer quels sont vos divers besoins mensuels (comme le local, les logiciels, abonnements, les charges, les matières premières, la distribution, les salariés…) et comparons leur somme à nos bénéfices mensuels. Si nos dépenses dépassent nos bénéfices, il nous faut éliminer des services ou des postes de dépenses inutiles.


Romains 12:2: “Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discernez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.” (écouter Prière pour m'emparer de mes ressources et mes finances)


2 : Donner sa dîme


Les prémices de nos revenus devraient revenir à Dieu.


Malachie 3 : 10 : « Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, Afin qu'il y ait de la nourriture dans ma maison ; Mettez-moi de la sorte à l'épreuve, Dit l'Eternel des armées. Et vous verrez si je n'ouvre pas pour vous les écluses des cieux, Si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. »

Deutéronome 14:22 : « Tu lèveras la dîme de tout ce que produira ta semence, de ce que rapportera ton champ chaque année. »


La dîme représente le dixième des revenus d’une personne. La dîme peut être considérée comme l’impôt que nous payons pour le Royaume de Dieu. Quand nous donnons la dîme, nous signifions notre citoyenneté et notre appartenance au Royaume de Dieu par nos finances et nous donnons à Dieu la capacité de protéger le revenu duquel cette dîme a été tirée. Dieu n’a évidemment pas besoin de notre argent mais c'est un acte de foi et un acte financier spirituel qui permet de sécuriser nos finances sur la terre. Dieu veut tout notre cœur et donner la dîme nous empêche également de mettre notre confiance dans l’argent ou notre raisonnement. Elle nous apprend à dépendre de Lui pleinement. Nous passons de l’autosuffisance à la dépendance et quelle que soit notre situation financière sur la terre, nous attestons par celle-ci notre appartenance à un Royaume supérieur : le Royaume des Cieux.


Exode 19:5 : « Maintenant, si vous écoutez ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous m'appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à moi ; »


La dîme est un moyen de placer nos entreprises sous la protection de l’alliance que nous avons avec Dieu. En tant qu’entreprise, nous pouvons comptablement donner la dîme. Pour une micro-entreprise cela est très facile car il n'y a pas vraiment de tenue comptable. Reste à voir si vous donnez votre dîme sur la base de votre chiffre d’affaires ou de vos bénéfices. Nous laissons le Saint-Esprit vous convaincre sur le sujet mais pour nous, une question nous donne un élément de réponse : si les cotisations de l’Urssaf par exemple (en France), qui sont pour l’État, sont calculées et prélevées directement sur le chiffre d’affaires, pourquoi la dîme, qui est pour Dieu, serait-elle calculée sur une base inférieure ?

Pour les autres formes juridiques (EIRL, SASU, SARL…), il est possible de verser des dons en tant qu’entreprise. Les églises et organisations chrétiennes étant généralement des associations, la dîme versée est administrativement perçue comme un don aux œuvres. L’entreprise doit donc demander un reçu fiscal en guise de justificatif qui pourra même permettre une réduction d’impôts. Ainsi, que rien ne nous empêche de placer nos entreprises au cœur de notre alliance avec Dieu, sous Sa grâce et Sa protection, en les marquant par le sceau de la dîme. (écouter Masterclass : Délivrance et percée financière)


3 : Payer ses charges et ses impôts


Lorsque nous gérons une entreprise il peut être tentant de considérer notre chiffre d’affaires brut plutôt que le net (soit sans déduire les charges). D’où l’importance de bien fixer ses prix et ses tarifs en considérant ce montant à déduire de chaque facture réglée. La Parole de Dieu est claire à ce sujet. Un chrétien digne de ce nom ne pratique pas la fraude fiscale. Il paie ses impôts.


Romains 13 :7 : « Rendez à tous ce qui leur est dû : l'impôt à qui vous devez l'impôt, le tribut à qui vous devez le tribut, la crainte à qui vous devez la crainte, l'honneur à qui vous devez l'honneur. »


Ou bien encore la phrase bien connue de Jésus:


Luc 20 :25 : « Alors il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »


Face à l’inflation nous pouvons douter de ces paroles, et tomber dans le compromis mais il y a un aspect à ne pas négliger. En effet, nous ne sommes pas de ce monde mais nous y vivons, nous profitons pour la plupart des avantages sociaux que ce système, dit du « monde » nous offre. Ce système aide à ne pas ressentir une inégalité criante dans nos sociétés. Il est donc normal de payer ce que nous devons à l’état, aussi difficile soit-il, cela est la volonté de Dieu. Si nous commençons à tomber dans le compromis lorsqu’il s’agit de nos charges, alors ne nous étonnons pas que notre trésorerie ne fructifie pas. (écouter Prière pour consacrer mon entreprise ).


Proverbes 4 :26-27 : « Considère le chemin par où tu passes, Et que toutes tes voies soient bien réglées; n 'incline ni à droite ni à gauche, Et détourne ton pied du mal. »


4 : Eviter les emprunts


Nous sommes dans un système qui privilégie et favorise les emprunts, les crédits en tout genre. Mais cela n’est pas encouragé par la Parole. La Bible nous met en garde contre l’endettement : Il est écrit :


« Le riche domine sur les pauvres, et celui qui emprunte est l’esclave de celui qui prête » (Proverbes 22:7).


Si nous portons un lourd fardeau de dettes, nous sommes esclaves de nos créditeurs. Nous ne sommes plus libres de décider comment dépenser nos bénéfices, étant obligés de rembourser ces dettes. Lorsqu’on se lance en affaires, nous voulons bien souvent gagner du temps et investir. Il est difficile pour l’être humain d’apprécier les petits commencements. Mais cette peur peut nous mener à nous endetter et à finalement tuer la mission que Dieu nous a confiée. La patience est la vertu la plus indispensable lorsque l’on entreprend selon la direction de Dieu. Cela ne veut pas dire qu’il faut voir petit, mais il s’agit de ne pas se mettre sous le joug étranger en empruntant à tout va. ( écouter : Prière pour me dégager de mes dettes dans mon entreprise et de mes dettes personnelles ).


5 : Être généreux


Dieu nous demande de bénir les autres avec les bénéfices de nos sociétés. Paul a cité Jésus, qui a dit:


« Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » Actes 20 :35.


Cela ne devrait pas être exceptionnel mais un vrai mode de vie. Tout comme pour la dîme Dieu nous bénit lorsque nous sommes généreux.


Luc 6 :38 : « Donnez, et il vous sera donné : on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde ; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis. »


ou bien encore


2 Corinthiens 9 :6 : « Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. »


Si nous entassons nos bénéfices dans nos greniers alors nous ne sommes pas dans l’abondance du Père, qui est premièrement dans nos cœurs. La générosité est le premier signe d’un chrétien qui n’adore pas mammon et n’est pas esclave de l’argent. Il peut arriver des saisons où nous ne sommes pas en mesure de donner car nous traversons un désert financier et cela n’est pas un problème, car il ne s’agit pas de générosité pécuniaire seulement. Nous pouvons semer de notre temps, nos dons ou nos talents. Dieu veut que nous fassions bénéficier quelqu’un de ce qu’Il nous a généreusement donné. ( écouter: Prière pour apprendre à semer efficacement ).


Notre prière


Père Céleste, nous te louons et t’adorons pour tous ce que tu fais pour nous chaque jour que tu nous donnes. Tes bontés se renouvellent chaque matin et ne seront jamais épuisées. Seigneur, nous voulons te remettre tes enfants entrepreneurs que tu as mandatés et qui liront cet article afin qu’ils soient tes dignes héritiers et qu’ils appliquent tes principes divins pour vivre dans ton abondance. Seigneur Dieu Tout-Puissant que notre cœur t’appartienne entièrement et qu’aucun raisonnement ne vienne rajouter de « mais » après les versets cités plus hauts car si tu le prescrit c’est parce-que Tu sais ce qui est bon pour nous. Nous te demandons pardon pour toutes les fois où nous avons préféré tomber dans le compromis plutôt que d’appliquer ta Parole et vivre tes promesses. Garde nous sur ton droit chemin Seigneur afin de faire propulser nos entreprises à un niveau qui reflètera Ta Gloire sur Terre. Nous appelons la discipline dans notre communion avec Toi, dans notre obéissance et dans la gestion des finances de nos entreprises. Dans le Puissant Nom de Jésus Christ nous avons prié. Amen.


885 vues

2 Comments


kakou loulou
kakou loulou
Jul 30, 2023

Merci pour les informations et les passages bibliothèque à l appuie


Like
Bernard SEU
Bernard SEU
Dec 07, 2023
Replying to

Merci pour votre article intéressant.

Like
bottom of page